Des professionnels entretiennent le mythe d’un Internet sauvage et barbare
Ces derniers temps, Internet est accusé de tous les maux et taxé de toutes sortes de mots. Si cela a pu faire sourire au départ, puis rire franchement quand l’incompréhension semblait vraiment installée dans une frange dirigeante qui continue à penser qu’un internaute n’est pas une personne normale en 2009, cela devient bien plus dangereux et dommageable quand il s’agit d’un professionnel qui entend parler du haut de son expertise.
Une récente tribune de Samuel Morillon (Cybion SA) parue sur Lesechos.fr enfonce le clou, involontairement j’espère étant donnée la fonction du personnage et son entreprise, et se ridiculise autant qu’il insulte les personnes qui participent aujourd’hui sur le web.
Weblin : il est temps pour le vrai (dés)amour
Le concept de weblin est original et sympathique : créer un petit avatar en 3d qui se balade sur les pages que l’on visite, et de discuter en ligne avec les autres visiteurs de la page qui utilisent le même service. Le point fort, c’est de faire discuter entre eux en temps réel des personnes ayant des intérêts communs (puisqu’ils sont sur la même page), un chat contextuel en quelque sorte.
Rapidement, j’ai supprimé l’application car je n’ai pas été très convaincu par l’expérience. Weblin continue de m’informer des nouveautés de l’application et là, c’est le bonheur que connaissent tous les destinataires d’e-mailings traduits automatiquement ou très à peu près, orthographe aléatoire comprise. Extraits.
Génération W3 – We
Premier épisode d’une probable trilogie annoncée là, dédiée à ceux qui ont baigné tout jeunes dans la culture numérique. We : nous sommes. Nous voulons nous affirmer et nous sommes identitaires. Tâchons de trouver des comportements et attributs communs et significatifs pour décrire cette première caractéristique.
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